O fortunatos nimium, sua si bona norint ! (Trop heureux s'ils connaissaient leur bonheur ! Virgile)

O fortunatos nimium, sua si bona norint ! (Trop heureux s'ils connaissaient leur bonheur ! Virgile)
Psychologiquement, vous êtes d'une nature rêveuse, tournée vers la nostalgie du passé, vers la mère, vers la famille : tout en instinct, tout en protection ou défense de votre être vis-à-vis de l'extérieur, vous possédez une vie intérieure riche, une imagination fertile voire même infinie, une propension à éviter tout risque inutile, à rechercher la sécurité en ne vous dévoilant que lorsque la confiance est là, une nostalgie du passé pour le sentiment de bien-être qu'il vous rappelle.

Vous êtes émotif, sentimental, paisible, imaginatif, sensible, fidèle, résistant, protecteur, vulnérable, généreux, romantique, tendre, poète, paternel ou maternel, rêveur, indolent, gourmand, dévoué, mais vous pouvez aussi être craintif, irréaliste, fuyant, passif, susceptible, angoissé, dépendant, entêté, lunatique, passéiste, paresseux, pesant, casanier ou hermétique.


VIVE LES CANCERS !

# Posté le jeudi 27 août 2009 10:59

Modifié le mardi 01 septembre 2009 12:48

Il est impossible de comprendre les réactions et les comportements humains. Pourquoi l'homme aime t-il ? Pourquoi a t-il des sentiments (peu importe lesquels) ? Est-ce quelque chose d'inventer, est-ce le fruit de notre imagination qui nous a dépasser ? Croyons-nous en quelque chose qui n'existe pas ? Est-ce une illusion ..?

Mais pourquoi en serait-ce une ? Et pourquoi n'aurions nous pas vraiment de sentiments ? Pourquoi ne serait-ce pas réel ? Pourquoi notre c½ur ne serait que l'organe qui nous fait vivre ? Et pourquoi notre c½ur ? Pourquoi vivons-nous ? A quoi cela sert-il de travailler, de s'amuser, de faire des choses horribles pour ensuite mourir ? Pourquoi Dieu nous a t-il créé ? Pour trouver LA personne ? Cette personne que jamais on ne remplacera, cette personne qui nous fait bruler de désir et qui nous fait mourir de bonheur ? Est-ce a cela que nous sert la vie ? A trouver cette personne, être a ses cotés et mourir heureux ? Ça doit être ça.

# Posté le vendredi 28 août 2009 05:29

Modifié le lundi 31 août 2009 12:52

C'est merveilleux de pouvoir exprimer tout ce qu'on ressent pour une personne en seulement trois mots.

C'est merveilleux de pouvoir exprimer tout ce qu'on ressent pour une personne en seulement trois mots.
J'aimerai passer le plus clair de mon temps dans ses bras, a ses cotés, ne plus bouger, ne plus penser, seulement respirer son odeur, la toucher et ne pas me dire que tout cela n'est éphémère, que dans quelques minutes tout cela sera terminé, que je retrouverai le chaos, et l'ombre sinistre qui m'entoure et m'étouffe chaque jour de plus en plus, et m'empêche d'y voir clair. Je la déteste, cet ombre, glacial et destructrice, qui m'interdit d'avancer, et de faire ce dont j'ai envie, je la déteste parce qu'elle m'empêche de respirer, elle me crache toute sa haine, en pleine face et je lui renvoie la mienne.
Et j'ai froid, je tremble, pourquoi n'es-tu pas la, pour me prendre dans tes bras ? Pourquoi suis-je la, au milieu de tout ça, a attendre ?
Je veux te voir, t'entendre, te toucher, sentir la chaleur de ton corps, et la douceur de ta peau.

Mais mon seul compagnon est ma solitude.

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 08:09

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 05:15

FriendShit. Je vous aime.

FriendShit. Je vous aime.
<<_ Ne te sens-tu pas seule ? N'as-tu pas l'impression de te couper du monde ? De bâtir un mur entre eux et toi ? Ne ressens-tu pas la distance qui s'installe entre vous ? Ne te sens-tu pas mal et en manque de confiance lorsque tu es avec eux ? Ne ressens-tu pas une certaine jalousie envers leurs nouveaux amis ? Ne te manquent-ils pas ? N'as-tu pas envie de les rejoindre ? De les regarder, de leur parler, de rire avec eux ? N'as-tu pas envie de voir leurs yeux briller de mille éclat ? Ne veux-tu pas leur raconter ce que tu vies, ce que tu ressens ? N'as-tu pas besoin d'eux ? N'es-tu pas dépendante ?Ne sont-ils pas comme une drogue, n'es-tu pas accro au son de leur rire ? Ne te manque t-il pas quelque chose ... ?

_Si. Mais que puis-je y faire ? Je me surprend à penser au passé, à penser a eux, parfois même, j'entends leur voix, je respire leur odeur. C'est tellement bon. J'ai l'impression de les toucher. Puis je me rend compte soudain, que ce n'est qu'un rêve, qu'une triste illusion... Ai-je eu un jour raison de penser que tout cela durerai toujours ? Ai-je eu raison de m'attacher a eux, de m'accrocher a des rêves ? Je n'en sais trop rien. Mais aujourd'hui, au moment ou j'écris ce texte, je sais que je les aime et que jamais je ne les oublierai, quoiqu'il arrive. Ils sont ou ont été trop important dans ma vie. Ils sont pour moi des personnes exceptionnels, des personnes qu'on ne rencontre pas tout les jours et dont il faut s'occuper soigneusement, comme s'ils risquaient de se briser a tout moment, comme si on avait peur de les perdre. Je n'y ai pas fait attention, j'ai l'impression de les perdre. Mais rien n'est perdu, ce n'est pas finit, et je compte bien me rattraper, leur dire a quel point ils comptent pour moi et ne plus jamais m'éloigner. >>


Mes chers amis, vous me manquez tant. Mais ce n'est pas votre faute. Je vous aime tellement...



& mon amour, si tu n'étais pas la, je ne pourrai plus vivre, une seule nuit sans toi et tout est long, tout est sinistre, je ne vois pas l'intérêt d'avancer. Je t'aime plus que tout.
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# Posté le vendredi 09 octobre 2009 16:12

Modifié le samedi 10 octobre 2009 02:14

La fille aux airs irréels

Je me noyais dans un océan d'images et de paroles toutes aussi folles les unes que les autres. Seulement par sa faute. A cause d'elle, de ses yeux, de sa voix, sa peau douce, son odeur, ses cheveux frappant ses épaules, ses mains si fines...
Mais ce que j'aimais le plus chez elle, ce qui, pour moi, représentait le plus merveilleux son au monde, c'était son rire. Ces millions de petites billes de cristal qui roulaient près de mon oreille. C'était si beau. Ca faisait si mal. J'en crevais. Une douleur poignante s'emparait de moi, de mon corps, de mon c½ur, chaque fois que je voyais ce trésor passer sous mes yeux, sans même pouvoir le toucher ou l'admirer plus d'une seconde. C'est comme si on me torturait de l'intérieur, on tord chacun de mes organes, on les plis, on les déchire.
Mais comprends-tu que j'aime cette douleur, je souffrirai, je me viderai de mon sang, je t'offrirai mon c½ur, fais en ce que tu veux, il est a toi. Jette le, brule le, fais en un jouet, tant que ce que tu en fais te donne du plaisir, je ne peux qu'accepter. Même si j'ai mal.
Mais écoute bien, tu l'entendra crier ton nom, mon c½ur criera ton nom, il hurlera même et tu en riras, oui tu en riras.
La fille aux airs irréels
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# Posté le samedi 17 octobre 2009 07:44

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 09:32